Un rêve

03/01/2010 11:17 par mamzailes

Dans l'univers apaisant de la nuit
Mes rêves se dessinent autour de ma vie
Tels les étoiles dans le ciel infini
Ils éclairent  les trésors tombés dans l'oubli
Et peignent sur cette terre couleur de pluie
Un paysage merveilleux qui évoque un paradis

Dans cette bulle où maintenant je vis
Je m'imagine un monde pour m'y blottir
Y plonger pour ne jamais revenir
Et partir, partir…
Sans se retourner pour ne pas souffrir
Mais garder en tête ce que l'on veut fuire

Dans l'océan sur lequel je voyage
J'apperçois déjà au loin le rivage
Qui malgré la douceur qu'il dégage
Semble pourtant aussi blanc qu'une page
Alors se ferment les barreaux de ma cage
Quand les mots me fuient et que dans mes rêves je nage


Mamz'ailes

Un jour

11/05/2009 08:48 par mamzailes

Il y a de cela bien longtemps
Tu t'envolais pour les étoiles
Un aller simple dans le temps

Depuis nous apprivoisons ton absence
Et nous continuons à vivre
Le reste n'a pas d'importance


Un jour
Je m'envolerai si haut
Que je toucherai le ciel
Et les plumes des oiseaux

Un jour
Je te rejoindrai là-haut
Là où la mer rejoint le ciel
Et où les anges sont des oiseaux


Les jours passent et puis les mois
Ton absence perd un peu de poids
Le coeur reprend de son éclat

Si tu nous voyais aujourd'hui
Arpenter les routes de la vie
J'espère que naîtrait ton sourire

Mamz'ailes

Petite Fleur

11/05/2009 08:43 par mamzailes

  • Petite Fleur

    Petite Fleur

    11/05/2009 08:43 par mamzailes

Il était une fois
Une jolie fleur
Qui chantait son choix
De croire au bonheur

Et dans sa chanson
Ca lui avait plus
Mais dans sa maison
Sur elle il a plu

Ma petite fleur
Sèche donc tes pleurs
Car ton ange gardien
Veille sur toi si bien

La fleur toute mouillée
A pris tout son courage
Et d'un coup de pied
A chassé le nuage

Alors vint le soleil
Effaçant tout les maux
Et déployant ses ailes
La fleur a éclot

Ma petite fleur
Sèche donc tes pleurs
Car ton ange gardien
N'est jamais bien loin


Il était une fois
Une jolie fleur
Qui criait sa joie
D'avoir cru au bonheur

Ma petite fleur
Cesse donc d'avoir peur
Car ton ange gardien
Viendra pour toi demain

Mamz'ailes

Une petite histoire

14/11/2007 18:18 par mamzailes

  • Une petite histoire

    Une petite histoire

    14/11/2007 18:18 par mamzailes

    C’est l’histoire d’un petit garçon qu’on appelait Vincent. Son existence était plutôt tranquille, remplie de rêves et de projets, comme celle de n’importe quel petit garçon. Mais un jour, un malheur frappa à sa porte. Malgré les personnes qui l’entouraient, Vincent se sentait seul, il ne savait plus à qui s’adresser ni qui croire. Tout ce qu’il savait, c’était que la vie l’avait déçu et trompé. Vincent a donc depuis ce jour renoncé à ses rêves et à l’espoir. Rejetant ainsi cette vie qui lui semblait l’exclure, Vincent s’est créé son propre univers pour se protéger du monde. Dans son univers, le jour a depuis longtemps laissé la place à une nuit glaciale qui s’est installée si confortablement qu’elle l’a peu à peu enveloppé. Vincent s’y enfonce de plus en plus, se cachant du monde et de ses habitants. Il devient donc de moins en moins accessible, et les personnes qui lui sont proches n’arrivent plus à le comprendre, malgré leurs efforts. Un mur se construit peu à peu entre eux et Vincent, qui se retrouve dans la solitude. Désormais, le garçon vit dans la nuit, comme une étoile perdue dans le ciel infini. Il s’y sent comme dans un cocon, dans lequel il se réfugie et s’enferme pour mieux l’apprécier. Cependant, le temps passe, et approfondit la nuit qui fait souffrir chaque fois un peu plus Vincent… Il envoie donc des appels par-dessus le mur, tente de montrer son mal-être. Ses messages sont pour la plupart reçus, mais souvent mal interprétés car avec le mur, il est impossible de voir ce qui se passe de l’autre côté, ni même de savoir à quoi cela ressemble. L’incompréhension persiste donc et amplifie le rôle du mur. Les proches de Vincent, de leur côté, sont parfaitement conscients de la situation, et tentent tout ce qui leur est possible pour lui venir en aide. Ils envoient eux aussi des messages, en guise de réponse, ou tout simplement pour briser la solitude et faire rentrer un mini-bout de leur lumière dans la nuit d’hiver de Vincent. Mais la plupart ne dépassent pas le mur, et ceux qui pénètrent l’univers du garçon semblent inutiles. Un sentiment d’impuissance naît alors, et accable ceux qui jusque-là refusaient de baisser les bras.

    C’est alors qu’une petite fée, voyant le déchirement probable qui allait se produire, décide d’apporter sa touche à cette histoire. Ses pouvoirs étant insuffisants pour détruire le mur, elle rend visite à Vincent pour se rendre compte de son état. Hélas ! L’isolation derrière le mur a atrophié les sens du garçon… La nuit l’a rendu aveugle aux beautés du monde, non pas son univers, mais bien le monde réel, qui lui apparaît si effrayant. Il a donc perdu le goût des belles choses, celles qui émerveillent et donnent envie de vivre, ne serait-ce que pour les revivre encore. Il est également sourd aux appels de ceux qu’il a laissés de l’autre côté du mur. La petite fée lui prête donc ses yeux, afin qu’il comprenne ce que tous ont essayé désespérément de lui montrer. Vincent voit alors comme s’il ouvrait les yeux pour la première fois, et prend conscience de la nuit qui l’entoure. Rien n’a changé pourtant, mais c’est comme si le monde extérieur, celui baigné de lumière, ne lui était plus hostile. Vincent n’a plus peur, il veut détruire le mur et rejoindre les autres, mais reste prudent. Il défait le mur brique par brique, et se retrouve ébloui par un rayon de soleil. Cette sensation lui est presque insupportable au début, mais peu à peu ses sens lui reviennent, et ses yeux s’habituent à la lumière. Il redécouvre alors tout l’intérêt qu’il avait autrefois trouvé à ce monde. Il se souvient maintenant ce qui le retenait, ce qui le poussait à toujours se réveiller, le matin venu, ce qui était là, tout au fond de son cœur, dont il ne soupçonnait plus l’existence. Et il ne peut s’empêcher de regarder avec ses yeux neufs ce monde qui semble s’éclairer juste pour lui, ce monde qu’il accepte désormais…

    Enfin heureux, il profite de ce nouveau sentiment qu’il commence par craindre, puis finit par apprécier. Il veut connaître le nom de son sauveur, ou plutôt de sa sauveuse, sans qui il n’aurait plus jamais apprécié sa vie. La petite fée s’approche alors de lui et lui chuchote à l’oreille : « Je ne suis qu’une part de toi. Celle qui a fini par accepter le monde que tu t’efforçais de rejeter. J’ai accepté le monde, mais aussi le malheur. Et je t’ai permis d’accepter de vivre avec ce malheur, car tu n’avais que deux solutions : vivre avec, ou renoncer à la vie. Je n’ai rien rendu plus facile, je t’ai juste aidé à ouvrir les yeux, et tu as fait le reste. Il ne te manquait que la volonté. » Vincent, abasourdi par ce qu’il entend, tente de comprendre : «Tu veux dire que si je suis là aujourd’hui, je ne le dois qu’à moi-même ? Mais qui es-tu donc, petite fée, toi qui te dis être une partie de moi ? Je ne te connaissais pas, n’as-tu donc aucun nom ? » Vincent la fixe maintenant avec insistance, comme s’il voulait la rendre transparente par son regard et ainsi percer son mystère. La petite fée plonge ses yeux dans les siens et murmure : « On me nomme le deuil. »

.oO°Mamzailes°Oo.

Un rêve

27/09/2007 00:03 par mamzailes

  • Un rêve

    Un rêve

    27/09/2007 00:03 par mamzailes

Dans l'univers apaisant de la nuit
Mes rêves se dessinent autour de ma vie
Tels les étoiles dans le ciel infini
Ils éclairent les trésors tombés dans l'oubli
Et peignent sur cette terre couleur de pluie
Un paysage merveilleux qui évoque un paradis

Dans cette bulle où maintenant je vis
Je m'imagine un monde pour m'y blottir
Y plonger pour ne jamais revenir
Et partir, partir…
Sans se retourner pour ne pas souffrir
Mais garder en tête ce que l'on veut fuire

Dans l'océan sur lequel je voyage
J'apperçois déjà au loin le rivage
Qui malgré la douceur qu'il dégage
Semble pourtant aussi blanc qu'une page
Alors se ferment les barreaux de ma cage
Quand les mots me fuient et que dans mes rêves je nage

Ce jour-là

01/05/2007 23:43 par mamzailes

  • Ce jour-là

    Ce jour-là

    01/05/2007 23:43 par mamzailes

Un jour je serai libre
Je connaîtrai enfin le bonheur
Un jour je n'aurai plus peur
Un jour j'aurai des ailes
Et je m'envolerai loin, très loin, toujours plus loin…
J'abandonnerai mes souvenirs,
Je laisserai mes amis, ma vie, et ce monde qui pourrit.
Je rejoindrai le ciel, ce monde qui sens si bon l'espoir.
Mais pas l'espoir déçu, que j'ai souvent connu…
L'espoir qui se glisse dans nos yeux et les font briller, ainsi que des étoiles…
Ce jour-là je retrouverai ce que j'ai cherché jusque là,
A en verser toutes mes larmes,
A retourner ciel et terre,
A en être frustrée de manger de ce pain qui n'en a que l'odeur…
Ce jour- là… je serai m… je ne serai plus…

(le 9 novembre 2006)

Envie d…

01/05/2007 23:00 par mamzailes

  • Envie d…

    Envie d…

    01/05/2007 23:00 par mamzailes

Ce soir, j'ai envie de pleurer, pourtant je ne suis pas triste…
J'ai envie d'un câlin, envie d'un bisou, envie d'aimer et de l'être en retour.
Envie de dormir, mais envie de veiller… Peut-être sommeil…
Envie de revoir tous ceux qui…
Envie de jouer, envie d'écouter, envie d'être entourée.
Envie de sucré, mais pas envie de manger.
Envie de douceur, envie de couleurs, envie de soleil, envie de plages, envie de rires, envie de délires…
Mais, surtout, envie de toi.

J'ai envie d'un rêve qui devienne réalité.
Envie de vivre, sans que cela ne soit compliqué.
Envie de magie, comme dans l'univers Disney.
Envie d'étoiles, qui font briller les yeux et réchauffent le coeur.
Envie d'une sérénité que l'on pourrait partager.
Envie d'une personne qui saurait m'apprécier.
Et, surtout, besoin de toi.

Demain sera un autre jour… encore un jour sans toi…

Naissance de l'espoir

14/03/2007 01:14 par mamzailes

  • Naissance de l'espoir

    Naissance de l'espoir

    14/03/2007 01:14 par mamzailes

Il y a des jours comme ça,
Où on aurait préféré rester au lit,
Où on se dit que rien ne nous réussit,
On se sent prisonnier de notre propre vie,
Celle qui pourrait nous procurer tant de bonheur,
Mais qui en a décidé autrement.
Décidément,
On a de quoi se sentir impuissant
Face à ce déferlement
Qui pourtant ne dépend
Que de la couleur de notre ciel.
Aujourd'hui il s'est assombri,
Il se noie presque sous la pluie,
La pénombre cache toutes ces petites choses
Qui gonflent notre coeur d'espoir
Et mettent des étoiles dans nos yeux.
Demain le soleil percera les voiles noires
Et un arc-en-ciel éclairera de toutes ses couleurs
Les milliers de papillons oubliés
Qui s'envoleront vers les jours à venir…

Souvenirs…

09/02/2007 01:34 par mamzailes

  • Souvenirs…

    Souvenirs…

    09/02/2007 01:34 par mamzailes

La semaine dernière, deux anniversaires m'ont rappelé l'année 2001. En effet, les jours de cette année sont les mêmes que ceux que j'ai vécu il y a 6 ans. Laissez moi vous guider dans ce petit voyage dans le temps… Fermez les yeux…
…Nous sommes maintenant le Mardi 30 janvier 2001, c'est mon anniversaire, mon oncle et ma tante sont là, j'ai des cadeaux, on fait semblant d'être heureux… J'ai 13 ans…
Mercredi, je me rend compte que sa guérison est sans espoir, ça me fait peur, j'ai tellement envie de le voir, de lui faire part de tout ce que je ressens… Je me sens impuissante… Tellement impuissante… Le soir, en parlant avec ma soeur, nous matérialisons tous les maux qui nous font tant souffrir depuis quelques mois… Le téléphonne sonne… Maman part… Nous nous endormons… insouciantes…
Jeudi, la terrible nouvelle, celle que personne, jamais, ne voudrait entendre, nous atend pourtant ce matin-là… Je ne veux pas y croire… Pourquoi lui? Pourquoi nous?
Ce monde, quelle injustice !
Mon monde à moi s'est écroulé ce jour-là…

Au fond du gouffre

31/01/2007 23:45 par mamzailes

  • Au fond du gouffre

    Au fond du gouffre

    31/01/2007 23:45 par mamzailes

Plus j'essaie de chasser mon passé laborieux de mon esprit, et plus il revient dans ma vie… Tout en moi n'est que chaos, et le paysage ede mon coeur est dévasté par le vide. Le néant y règnera bientôt, puisque les personnes qui y ont leur place s'effacent au fur et à mesure, ainsi leur puissance diminue-t-elle face au manque qui croît avec le temps. J'aimerais tapisser mon coeur de velours et y installer confortablement toutes ces personnes auxquelles je tiens, mais le vide y creuse sans arrêt des trous immenses qui avalent tout sur leur passage. Les larmes que je verse coulent au même rythme que le sang qui s'échappe de mon coeur… Ma gorge est solidement nouée, mon coeur se vide de son sang, et mon âme est plus sombre que jamais… Mes larmes naissent dans mon âme, attaquent mon coeur et s'enfuient sur mes joues. Celles qui n'ont pas su couler ravagent le lieu d'où elles sont prisonnières. Je voudrais que se fassent entendre les cris de mon âme que mes yeux ne cessent d'articuler. Mais ce monde aveugle ne voit pas mon désarroi et reste sourd à mon agonie. Le vide qui m'envahit m'a devancé, il est désormais omniprésent, il me ronge, il m'entoure, il me glace le sang. Lorsqu'il aura eu raison de moi, je serais alors aussi glaciale que les sentiments qu'il m'inspire. Ce vide inquiétant, glacial, me tient fermement : je suis sa prisonnière. Déjà le néant s'est emparé de mon univers, les personnes qui y avaient leur place ont été englouties. C'est pourquoi elles sont si loin de moi malgré la fréquence à laquelle elles me cotoient. Chaque personne que j'aimais et en qui j'avais confiance a sombré, comme mon âme, dans ce néant… Tout se déroule comme si j'avais été brouillée pour ne pas qu'on sache exactement qui je suis… C'est peut-être le cas… Si ça l'est, je me suis cachée toute seule… Désormais, je veux faire tomber le voile. Il me cache la vie, je marche à côté de ses sentiers, je ne peux que les entrevoir… Je marche entre la vie et la mort. Toutes deux m'attirent. Laquelle m'emportera ?